A Paris, pour la droite et le centre, il faut du nouveau!

A Paris, pour la droite et le centre, il faut du nouveau!

A Paris, pour la droite et le centre, il faut du nouveau!

A Paris, certains célèbrent déjà les résultats des municipales de 2020 et s’étripent pour se répartir les postes. Dans le même temps, d’autres sont tentés de se soumettre à ce vainqueur présumé et jouer le rôle de potentiels ramasse-miettes.  Tel n’est pas mon choix. J’ai une autre ambition : celle de convaincre les Parisiens et de gagner Paris. Ma fidélité à ma famille politique est acquise. Comme la vôtre, c’est une fidélité exigeante : je veux agir pour que la droite et le centre tirent absolument toutes les leçons de plusieurs défaites.  Au plan national comme à Paris, la droite ne doit pas tomber dans tous les pièges et elle doit, absolument, faire le choix du renouveau.

Ne tombons pas dans tous les pièges

Ne lançons pas un concours d'anathèmes

Alors même que les élus de droite et du centre qui restent fidèles à leur famille politique sont les plus nombreux, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ne font pas la Une. Et alors que les Français ont pris tant de distance avec la politique politicienne, le débat s’y réduit actuellement.  Impossible, dans la période, de parler du fond, des réalisations comme des projets. C’est terriblement frustrant : nombre d’élus et d’adhérents ont pourtant bien d’autres choses à dire que de commenter les comportements des uns et des autres !

Il y aurait beaucoup de raisons d’être en colère : aux critiques, classiques, des autres partis s’ajoutent celles, parfois très violentes, de nos ex-compagnons: c’est la double peine. Tout cela est très injuste. Cette injustice est naturellement vécue de manière très douloureuse par tous les adhérents et militants qui se sont engagés en politique de façon totalement désintéressée pour faire vivre leurs idées et seulement cela. Dès lors, la tentation de participer à un concours d’anathèmes peut être forte.

Or, même si certains élus mériteraient évidemment de recevoir, dès aujourd’hui, une bonne petite claque, succomber à cette tentation est une erreur. Cela contribue à donner à nos concitoyens, qui ont pris tant de distance avec les partis anciens et nouveaux, une image désastreuse du débat politique. Une image clanique, violente, politicienne et surtout extrêmement éloignée de leurs préoccupations comme de leurs aspirations. Surtout, les électeurs sont assez grands pour se faire une idée de la plus ou moins grande dignité des uns et des autres, comme d’apprécier la sincérité ou l’opportunité de leurs comportements.

Ne nous engageons pas non plus dans la quête existentielle de la droite "chimiquement pure"

Le second piège n’est pas plus facile à éviter. Alors que tous les micros qui se tendent ne posent qu’une question : « que veut dire être de droite ?», ne gaspillons surtout pas nos énergies en quête de la définition d’une droite « pur sucre », d’une droite « chimiquement pure » qui se décrirait en moins de trois mots. Elle n’existe pas ! Et c’est bien ce qui fait notre force si nous voulons bien l’admettre… Tenter d’apporter une réponse simple à cette question existentielle, c’est en effet accepter une vision rétrécie et donc terriblement déformée, de la droite et du centre qui sont si divers. C’est vouloir rester dans un terrible entre-soi alors que la droite et le centre ont su montrer leur capacité à convaincre des Français très différents et que la politique, c’est quand même la capacité à rassembler ! C’est se replier dans un coin du ring, c’est se projeter vers le passé et rester les yeux rivés sur le rétroviseur pour y trouver les références : alors qu’une famille politique digne de ce nom doit apporter des idées et des propositions pour améliorer le monde d’aujourd’hui et façonner celui de demain ! Tomber dans ce piège, c’est se résigner à ne s’adresser qu’à des électeurs susceptibles de voter pour nous en toutes circonstances, forcément de moins en moins nombreux au fur et à mesure que les années passent. C’est se résigner à des défaites toujours plus lourdes, et de n’avoir pour seule perspective que la joie d’être en famille. A condition bien sûr d’être en ligne directe et pas une pièce rapportée !

Pour gagner Paris, il faut du nouveau ! 

Ne pas tomber dans tous les pièges ne suffit pas : pour gagner Paris, le renouvellement est impératif.
Un renouvellement des idées, d’abord. Jusqu’ici, le discours dominant de la droite parisienne, de ses instances, de notre groupe au Conseil de Paris, a été trop centré sur son seul « socle dur » : trop peu social, trop peu moderne, trop peu en phase avec la réalité des arrondissements où vivent une majorité des Parisiens les moins favorisés. Depuis 2001, avec une belle constance, les arrondissements qui ne nous étaient pas acquis ont été négligés, voire sacrifiés. La droite républicaine s’est repliée sur des bases trop étriquées, nous empêchant ainsi de convaincre le plus grand nombre : il faut changer cela !

Il faut aussi faire place à des talents nouveaux. C’est ce à quoi je m’engage, en ouvrant très largement les listes parisiennes aux jeunes et aux jeunes actifs, ainsi qu'à des personnes qui n’ont jamais été candidates ou jamais été élues alors même qu’elles portent des projets novateurs et un engagement au quotidien dans leur arrondissement.

A Paris, je suis candidate, non parce que j’ai une étiquette, mais parce que j’ai des convictions et un projet. Le cœur de mon engagement, c’est la droite gaulliste et sociale, une droite en phase avec son temps. C’est un projet d’alternance novateur, ancré dans les réalités locales de tous les arrondissements, pas seulement celles des arrondissements actuellement dirigés par un Maire de droite.

Je forme le vœu que les Républicains m’accordent l’investiture car je crois que ce projet et ma candidature constituent une offre renouvelée, une offre crédible à présenter à tous les Parisiens de tous les arrondissements.

Je serai candidate à Paris dans la clarté politique. Elle est indispensable pour s’adresser aux Parisiens. Ma clarté à moi, ce n’est pas la capacité à cliver pour cliver, ni une ambition limitée à s’adresser à la petite partie des Parisiens susceptibles de voter pour nous dans les pires circonstances ! C’est la clarté de mes convictions, une droite gaulliste et sociale.

Je serai une candidate de rassemblement et d’ouverture. La victoire passe par la constitution de listes de la droite et du centre, faisant aussi toute leur place à des Parisiens qui ne sont pas engagés politiquement mais qui sont engagés dans leur Ville. Il y en a déjà beaucoup au sein de mon équipe de campagne.

Sachons incarner à Paris toute la richesse d’une famille politique diverse, qui rassemble tant d’identités complémentaires, à l’unisson des préoccupations de tous les Parisiens.
Nous avons un an pour convaincre. C’est plus qu’il n’en faut pour que les Parisiens se fassent une idée précise sur les projets qui leur sont présentés et sur celui ou celle dont ils voudront faire leur Maire de Paris !

Alors, venez nous rejoindre : donnons-nous ensemble les moyens de gagner Paris !

Pour rejoindre mon comité de soutien, c'est ici !

Marie-Claire Carrere-Gee

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